Trobasons ten indexats 277 grops, 686 albums e 7.985 cançons

Urban Balèti

Fai Deli

Paraulas

On veut du rap musette car ici tout va trop vite,
marre des basses, des klaxons, des gens qui s’évitent
paraît que la ville, est synonyme d’anonymat
mais je me vois mal courir nu tard le soir en bas de chez moi
je veux du vert, mais pas que pour fumer,
que mon verre jouisse du pinard d’à côté
des fêtes de villages ou on se côtoie a tout âge,
que ma voisine de palier me fasse tourner son potage
donc je prend le large mec ou plutôt la minervoise.
Je lève les voiles adieu la ville et mes ardoises.
Je me ferai chasseur cueilleur adieu bitume et pleurs.
Bonjour petite fleur je cherche la joie a toute heure.

Embarrats dins pèira, calhassa e quitran
Esperam amb paciença que carrièra se vuèja
De la folia ciutadina la nauta consomacion
De sa vida d'aparéncia ont pus ric a rason
Sortissèm la cara mutina quand las fruchas se fan raras
Partissèm ensems córrer plaças avengudas e barris
S'amusam amb las flors solas, al mitan de l'infèrn
Ne cal culhir emportar berçar e embraçar.
Ne cal plantar long del camin que te mena al campèstre
Ta cal córrer córrer córrer per sortir de la vila escura
Un pauc mai d'oxigèn per un pauc mens de sens
Lo còr que s'emplena pendent que l'esperit se vuèja.

Non mais qu'est-ce que c'est qu'cette espèce de squelette de piment d’Espelette
le ciment laisse le derrière un graff originel sur l'écorce d'un arbre,
le coeur et les deux lèvres pour un péché original!
Finie la métaphore du nid d'poule, ici pas les bagnoles y a que la gnôle qui t'saoûle.
Tu cherchais l'art de vivre dans des galeries mondaines,
tu le trouveras dans des sourires et des grosses bedaines.
Que l'Homme se plaigne dans sa tour de béton,
on part dans les vallées où il y a toutes les réponses,
finies les courses derrière les bus, je veux de la boue jusqu'au fémur,
faire la mur de la cité pour gambader sans gamberger.
Désolé citadin, si ma vie loin des villes vaut mieux que tes vitamines,
mais la vigne et le raisin, ont eu raison de ma grise mine...

Repic:

Vinha de quitran sèm los vendemiaires
E la nòstra sang, òc, nos fa pecaires
Tòca mos rasims venon de la vila
E totes mos grans aquò's biologic
Plantarem de granas, entre-mitan las parets
Creisseràn las danças, la jòia l'erbeta
E per lo Clapàs raja nòstre vin
Plan-vengut dins lo «Urban Balèti»
On veut du rap des champs des trad des chants
arrêter de glander toute la journée dans mon divan.
Bois-vert fait le délit de s'expatrier le flow dans le vent et la nature pour les idées.
Aller venez les belles on s'arrache dans les bois
on est comme des champignons c'est par la queue qu'on pourrira.
En plus ici y a personne j'ai le droit d’être vulgaire. Eh la fourmi va niquer ta mère!
Libéré par la flore je pédale sous les pétales
comme un œuf venant d’éclore qui découvre de nouvelles toiles
éteignez les projos stoppez les caisson.
Voici notre voyage champêtre qui se propage a l'unisson.

De córrer pels camins n'ai perdut la rason
Que l'aire pur caressant m'a butat tot lo long
De la talvera de vinha e de còp mai prigond
S'enfonçam dins la nuèit sus la rota boçuda
Esclafada de longa pel pè trabalhador
Tota l'annada poda talha e vendémia
Coma un eròi sens crénher frescor o ben calor
De ta sudor banhada la vinha a creissuda
E ara nos amaga per de viradas folas
Lo cep plan dreissat fa madurar sas fruchas
Manjam lo rasim quand los autres sospiran
Fasèm charivari quand los autres dormisson.

Non pas de raison de passer Quatre saisons, dans des maisons gratte ciel
a peine assaisonné est le plat dans lequel on a plus les pieds
ça serait trop demander d'y ajouter un peu de sel?
C'est pas compliqué mec car c'est le même tableau
les fleuves vus d'en haut et tes cheveux dans l'eau
la terre vue de l'espace la merde sur tes godasses
ou toute une galaxie dans un fruit malaxé.
Te targues pas d’être bien t'as des poches sous les yeux
urban balèti les fait danser tout les deux
on peut pas faire mieux que de sérieuses sottises.
Finie la métaphore de mémé dans les orties.

Enfermés dans la pierre, les cailloux et le goudron
Nous attendons avec patience que la rue se vide
De la folie citadine de la haute consommation
De sa vie d'apparence où le plus riche à raison
Nous sortons le visage mutin quand les fruits se font rares
Nous partons ensemble courir places avenues et quartiers
Nous nous amusons avec les fleurs seules, au milieu de l'enfer
Il faut les cueillir les emporter et les embrasser
Il faut en planter le long du chemin qui te mène à la campagne
Il te faut courir pour sortir de la ville obscure
Le coeur qui se remplie pendant que l'esprit se vide.

Vigne de ciment, nous sommes les vendangeurs
Et notre sang, oui, nous fait pêcheurs
Touche ma grappe, elle vient de la ville
Et tous mes raisins, ça c'est biologique
On plantera des graines entre les murs
Pousseront les danses la joie et l'herbe
Et dans Montpellier coule notre vin
Bienvenue dans le «Urban balèti»

De courir les chemins j'en ai perdu la raison
L'air pur caressant m'a poussé tout le long
De la talvera de vigne et des fois plus profondément
Nous nous enfonçons dans la nuit sur la route bossue
Tout le temps écrasée par le pied travailleur
Toute l'année il ébranche, taille et vendange
Comme un héros sans craindre fraîcheur ou chaleur
De ta sueur baignée la vigne a grandi
Et maintenant elle nous cache pour des virées folles
Le cep bien dressé fait mûrir ses fruits
Nous mangeons le raisin quand les autres soupirent
Nous faisons charivari quand les autres dorment.
Urban balèti - Pocheta

As mai d’informacions sus aquesta cançon? La nos pòdes mandar per mejan d’ aqueste formulari.

Altres àlbums del grup

URL corta